Etude APFert

Travail réalisé par Mathis BOUVET, étudiant en M1 Biologie de la Reproduction (Université Tours, 37)
Dirigé par Guillaume BACHELOT, Assistant Hospitalo-Universitaire Biologie de la Reproduction - CECOS (Paris)
Supervisé par Charlotte DUPONT, MCU-PH. Biologie de la reproduction - CECOS (Paris)
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Début 2024, le président approche pour la première fois la question de l’infertilité et de la natalité. Pour relancer cette dernière, le président propose un « check-up de la fertilité à 20 ans ». L’implication politique sur ces thématiques montre qu’il ne s’agit plus d’un enjeux au sein de la communauté scientifique, mais bien une inquiétude de la population face aux différents facteurs de risque impactant la fertilité. L’étude APFert combine les connaissances théoriques sur la biologie de la fertilité avec une nouvelle approche qui tente d’expliquer l’influence de certaines variables, tout en prenant en compte la complexité des interconnexions existant au sein du métabolisme d’un individu. À l’aide de modèles de régression logistique et de classifications, prenant en compte l’activité physique ainsi qu’un score d’IA issu de données métabolomiques, nous essayons de déterminer si, au sein de couples à infertilité idiopathique, des variables issues de comportements individuels peuvent modifier la fertilité. Les premiers résultats montrent une significativité dans les variables de faible intensité, mais la différence observée entre les hommes et les femmes indique que des données plus précises doivent être récoltées afin d’affiner ces observations.